Lundi 2 juillet 2007
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08:00
C'est ce matin que je devais enfin rencontrer Zack.
Début de matinée d'enfer : changement 5 fois de coiffure, 3 fois de sous-vêtements (je n'ai même pas mis ceux que j'avais acheter pour l'occasion...) et 2 fois de pantalon...
Je pense Messieurs que vous ne vous rendez même pas compte du nombre d'heures qu'on passe à se triturer l'esprit pour un premier rendez-vous :-)
Etrangement je ne suis pas stressée, ni par l'idée d'enfin le rencontrer et encore moins par l'idée de tromper mon mari...
Pour une fois je trouve du 1er coup. Une fois arrivée, il est sur que le niveau de stress à atteint des sommets. Il ouvre la porte, et là mon cœur s'est emballé à 100 à l'heure.
"Allez Célia, merde pas maintenant et assure !!!"
Au lieu de ça, je sors des banalités à 2 balles et heureusement pour moi au bout de 5 minutes, il me coupe la parole en m'adressant un premier baiser. Après ce petit moment de tendresse, je visite les lieux. Je m'y sens bien, c'est chaleureux, et la déco J'ADORE ! bref épatée pour une "garçonnière" :-)
On va parler de boulot, de notre passé, de Thierry aussi. J'aime beaucoup discuter avec lui. C'est fait dans la simplicité. En fait je crois que c'est ce qui le représente le plus : la finesse et la simplicité. Et je peux vous dire que c'est agréable.
A côté de ça, on va surtout passer de moments très tendres, voir plus osés. Bien évidemment l'envie d'aller plus est bien là, mais le débarquement inattendu de la veille va tout de même calmer nos ardeurs. Il a compris que je succombais facilement à ses baisers. Il est très observateur et loin d'être hésitant. On va s'adonner à des caresses plus intimes, mais toujours en finesse et douceur. Je suis sous le charme complet. Je prends, mais ne donne pas trop. Pas trop envie de l'exciter pour rien et surtout, il ne faut pas que je grille toutes mes cartouches maintenant ;-)
Et puis c'est passé vite, même si on avait quelques heures devant nous. Du coup on programme de se revoir le lendemain. Je suis seule toute la journée, se sera l'occasion de passer plus de temps ensemble.
LA DEROUTE ABSOLUE
Je file rejoindre une amie à qui j'ai promis de garder ces petits bouts pour l'après-midi. Je m'écroule en pleurs sur le trajet, c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour décompresser...
Bilan de cette rencontre : il m'obsède déjà par le souvenir de ses baisers, la douceur de sa peau, de sa voix... Je n'ai pas eu le moindre remord et pourtant j'étais persuadée que j'allai en avoir. Pourquoi ? Que faire ? Je n'en sais rien. J'ai envie de me confier à quelqu'un et puis d'un côté, je n'ai pas envie de supporter la moindre critique, bonne comme mauvaise. J'essaie de prendre sur moi. C'est pas facile mais je n'ai pas le choix.
L'après-midi va me paraître interminable et intense, car les gosses et moi, ça fait 2 :-) Je trouve quand même quelques minutes pour envoyer un petit mail à Zack et pour lui dire au combien j'ai apprecié cette matinée en sa compagnie. 2 minutes après, je m'en veux. Je suis trop démonstrative, je n'ai pas à faire ça. Peut-être que ça me fait du bien, mais je ne sais même pas où j'en suis.
Je n'ai même pas pris la peine d'appeler Thierry... Ce n'est pas par remord, c'est juste que je n'ai rien à lui dire, rien qui l'intéresserait. J'ai l'impression qu'on a plus grand chose à partager. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en est arrivé là. Tout ce que je sais, c'est que je suis loin d'être heureuse... Trop de questions en tête. Je traîne sur le chemin du retour. Je m'arrête une bonne heure au bord de la Saône. J'essaie de faire le vide, de trouver du courage pour rentrer. Il faut que j'essaie de parler à Thierry, je ne pourrai pas tenir comme ça longtemps. Et ce début de discussion va arriver...
LA SUITE C'EST ICI :-)
Début de matinée d'enfer : changement 5 fois de coiffure, 3 fois de sous-vêtements (je n'ai même pas mis ceux que j'avais acheter pour l'occasion...) et 2 fois de pantalon...
Je pense Messieurs que vous ne vous rendez même pas compte du nombre d'heures qu'on passe à se triturer l'esprit pour un premier rendez-vous :-)
Etrangement je ne suis pas stressée, ni par l'idée d'enfin le rencontrer et encore moins par l'idée de tromper mon mari...
Pour une fois je trouve du 1er coup. Une fois arrivée, il est sur que le niveau de stress à atteint des sommets. Il ouvre la porte, et là mon cœur s'est emballé à 100 à l'heure.
"Allez Célia, merde pas maintenant et assure !!!"
Au lieu de ça, je sors des banalités à 2 balles et heureusement pour moi au bout de 5 minutes, il me coupe la parole en m'adressant un premier baiser. Après ce petit moment de tendresse, je visite les lieux. Je m'y sens bien, c'est chaleureux, et la déco J'ADORE ! bref épatée pour une "garçonnière" :-)
On va parler de boulot, de notre passé, de Thierry aussi. J'aime beaucoup discuter avec lui. C'est fait dans la simplicité. En fait je crois que c'est ce qui le représente le plus : la finesse et la simplicité. Et je peux vous dire que c'est agréable.
A côté de ça, on va surtout passer de moments très tendres, voir plus osés. Bien évidemment l'envie d'aller plus est bien là, mais le débarquement inattendu de la veille va tout de même calmer nos ardeurs. Il a compris que je succombais facilement à ses baisers. Il est très observateur et loin d'être hésitant. On va s'adonner à des caresses plus intimes, mais toujours en finesse et douceur. Je suis sous le charme complet. Je prends, mais ne donne pas trop. Pas trop envie de l'exciter pour rien et surtout, il ne faut pas que je grille toutes mes cartouches maintenant ;-)
Et puis c'est passé vite, même si on avait quelques heures devant nous. Du coup on programme de se revoir le lendemain. Je suis seule toute la journée, se sera l'occasion de passer plus de temps ensemble.
LA DEROUTE ABSOLUE
Je file rejoindre une amie à qui j'ai promis de garder ces petits bouts pour l'après-midi. Je m'écroule en pleurs sur le trajet, c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour décompresser...
Bilan de cette rencontre : il m'obsède déjà par le souvenir de ses baisers, la douceur de sa peau, de sa voix... Je n'ai pas eu le moindre remord et pourtant j'étais persuadée que j'allai en avoir. Pourquoi ? Que faire ? Je n'en sais rien. J'ai envie de me confier à quelqu'un et puis d'un côté, je n'ai pas envie de supporter la moindre critique, bonne comme mauvaise. J'essaie de prendre sur moi. C'est pas facile mais je n'ai pas le choix.
L'après-midi va me paraître interminable et intense, car les gosses et moi, ça fait 2 :-) Je trouve quand même quelques minutes pour envoyer un petit mail à Zack et pour lui dire au combien j'ai apprecié cette matinée en sa compagnie. 2 minutes après, je m'en veux. Je suis trop démonstrative, je n'ai pas à faire ça. Peut-être que ça me fait du bien, mais je ne sais même pas où j'en suis.
Je n'ai même pas pris la peine d'appeler Thierry... Ce n'est pas par remord, c'est juste que je n'ai rien à lui dire, rien qui l'intéresserait. J'ai l'impression qu'on a plus grand chose à partager. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en est arrivé là. Tout ce que je sais, c'est que je suis loin d'être heureuse... Trop de questions en tête. Je traîne sur le chemin du retour. Je m'arrête une bonne heure au bord de la Saône. J'essaie de faire le vide, de trouver du courage pour rentrer. Il faut que j'essaie de parler à Thierry, je ne pourrai pas tenir comme ça longtemps. Et ce début de discussion va arriver...
LA SUITE C'EST ICI :-)
Par Célia
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Publié dans : Ma vie au jour le jour
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