Mardi 15 avril 2008
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Déjà 100 articles publiés... C'est que j'en raconte des choses moi !!! ;)
Comme j'ai peur de me faire tirer les oreilles par Lolotte, je prends du temps sur mes heures de travail pour écrire mon
article. Et oui se sera de ta faute si je me fais licencier !!! Je plaisante :) Surtout qu'en ce moment, je ferais mieux de me faire toute petite car la semaine dernière j'ai fait une petite
boulette. Bon ok une grosse boulette qui exige de réimprimer un magazine à 198 000 ex pour la toute petite et dérisoire somme de 6 000 euros... Bagatelle non ?! Et puis je n'ai pas précisé que
c'était sur un dossier de mon patron... Enfin, d'ici là, il a monté un dossier litige car nous avons des assurances pour ça, et normalement, on devrait perdre que 20% de la globalité. Ce qui
représente aussi le montant de la prime que j'attendais depuis 1 an et demi et qu'il venait juste de me promettre. Alors autant dire que maintenant , c'est un peu compromis. On verra bien, de
toute façon, comme il me l'a dit lui même, ce n'est pas que de ma faute, car il aurait du gérer cette partie de son dossier, chose qu'il n'avait pas fait, car il avait aussi des problèmes persos
et donc s'est reposé sur moi. Mais c'est vrai qu'une petite prime, là maintenant, ferait le plus grand bien !
LE KILLAGE DE GRAND-MERE
Hier midi je suis passée chez ma grand-mère chérie pour aller récupérer quelques affaires que j'avais vendu sur ebay et que je devais réexpédier. Je sonne à
l'interphone pour prévenir de mon arrivée et surtout marquer le coup car d'habitude je rentre chez elle comme dans un moulin. Comme elle était assise sur le canapé, je n'ai pas pris la peine
d'aller la saluer et j'ai filer direct dans "ma" chambre. J'ai pu constater qu'une partie de mes affaires était déjà prête et emballée pour que je puisse les prendre au passage. Cette chambre me
paraît tellement impersonnelle qu'à ce moment précis, je me dis que je ne suis plus chez moi ici. Elle vient énervée et voilà le fight du midi :
ROUND 1
Elle : J'ai même pas le droit à un bonjour ?
Moi : Vu le ton que tu prends, je suppose que tu n'es pas prête à me faire des excuses, donc non tu n'as pas le droit à
un bonjour.
Elle : Je ne vois pas en quoi je devrais m'excuser, c'est toi au contraire qui m'a manqué de respect !
Moi : Et bien, tu
prendras le temps qu'il te faut pour y réfléchir. 1 jour, une semaine, un mois une année... Peu m'importe, je serai là quand tu auras envie de le faire et que tu le penseras. Sinon, je n'ai rien
d'autre à te dire, donc j'aimerai préparer mes affaires tranquille et ne pas me pourrir mon après-midi.
ROUND 2
Après être partie 2 minutes, elle revient à la charge :
Elle
: J'ai bien noté que j'allai finir toute seule, et bien c'est sur que je crêverai toute seule, mais je me fais
une raison, et sache que je te remercie vraiment Célia !
Moi : il ne tient qu'à toi de changer les choses. C'est ton comportement qui fait que tu te retrouves toute seule. Après tu auras toujours ton
petit-fils prodige pour être là à tes côtés vu que tu le fais passer avant ta propre famille.
Elle : A mais non, de toute façon j'ai bien compris, maintenant je ne le
contacterais plus. Et puis tu t'es bien empressé de lui dire qu'on s'était disputé ?
Moi
: Ah donc, tu vois que tu es encore en contact avec lui. C'est très bien. Maintenant, j'aimerai que tu me lâche
le temps de faire mes affaires.
Elle : Après tout ce que j'ai fait pour toi...
Moi : Tu mélanges tout, je n'oublierai jamais ce que tu as fait pour moi. En
revanche le coup de poignard que tu viens de me faire concernant Thierry, oui je l'ai en travers et je suis encore plus déçue quand tu ne te remets même pas en question. La martyre c'est pas toi.
Oui j'ai pensé qu'à moi en divorcant, car c'est ma vie et pas la tienne. Tu as vécu, tu t'es mariée, divorcée et remariée, certes avec le même homme. Mais tu as fait tes choix de vie et personne
ne t'as jugé. Alors arrête de juger les autres et de vouloir constamment diriger nos vies.
ROUND 3
Je m'aventure vers la porte d'entrée, qui pour moi s'apparente plus à celle de sortie. Rebelote
Elle : De toute façon, tu es bien là-bas maintenant. Et bien profites-en bien de ta nouvelle famille et tu verras s'ils t'apportent plus que moi !
Moi : Ah donc c'est ça le problème ?
Que je sois heureuse et bien accueillie dans ma belle-famille ? Ou que je sois heureuse tout simplement !!!
Elle : Pas du tout, mais on verra s'ils feront autant de choses que
moi
Moi : Tu sais, on achète pas l'amour avec de l'argent. Ok tu m'as aidé souvent financièrement, mais c'était pas pour ça que je t'aimais. Maintenant si tu es jalouse de mon bonheur et
bien je trouve ça bien navrant et dépitant.
Elle : Et puis tu t'es bien rangé du côté de ta mère...
Moi : Ah parce que maintenant il faut scinder notre famille en 2 clans c'est
ça ?! Je n'ai pas de choix à faire entre ma mère et toi et je n'en aurai jamais à faire. Je pensais que notre famille était unie. Du moins, ça l'était avant que Papi ne soit plus là. Alors si il
faut que je choisisse un camp, oui se sera celui de ta pute de fille, car c'est bien comme ça que tu l'appelles non ?
Elle en hurlant :
Qui t'as dit ça ?
Moi : Ceux à qui tu l'as dit, c'est-à-dire, les membres de ta famille comme ton fils et tes 2 autres petites-filles.
Elle : Allez, ben Ciao
!
Moi : Ouai ciao...
Je vous laisse imaginer dans quel état j'ai fini la journée... Ca fait mal parce que ça ne s'explique pas, ça ne se comprend pas non plus venant d'un membre de sa
famille. Ca passera, car avec ma grand-mère, c'est souvent comme ça. On se prend une vague en pleine tête, on boit un peu la tasse, mais on arrive quand même à relever la tête, toujours avec un
petit mal à la poitrine qui reste malgré le temps qui passe...
Heureusement dans ce malheur, l'amour me donne des ailes et mon blondinet me le rend bien :-)
LA SUITE C'EST ICI :-)
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