Un besoin de faire partager une grande partie de ma
vie sentimentale sans taboo.
Parler de mon mariage, de ma phase de divorce, de mes aventures... Voilà le but de ce blog.
Merci à vous de passer par là et de suivre mes aventures :)
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Facebook : Célia Story
Au cours de ces derniers jours, j'ai beaucoup échangés avec certains d'entre vous. Je me suis livrée sans retenue, et j'ai essayé également d'avancer.
Mon principal souci était bien évidemment ma relation avec Zack. Et voilà ce qu'il en est aujourd'hui.
JE PARS
Telle était ma volonté lors d'une ultime conversation. J'étais calme et sereine, lorsque j'ai dit à mon cher et tendre que le lendemain, je faisais mes valises pour repartir chez moi (car
c'était déjà plus de 22h). Je lui ai dit ce que j'attendais de lui, et que mes espoirs étant vain depuis que j'ai ouvert les yeux. Je lui ai expliqué qu'un jour de tendresse comme on l'avait vécu
il y a 2 jours, je donnerais des milliards si je pouvais en avoir ne serait-ce qu'un tout petit peu au quotidien et pas au goutte à goutte. Mais que lui il ne se rendait pas compte de tout
ce manque affectif qu'il creusait entre nous, car moi j'avais l'impression d'être une vulgaire plante verte dans sa vie. Oui une plante verte, pas plus, pas moins, qu'il regarderait de temps en
temps, et qu'il arroserait quand vraiment elle serait sur le point de creuver pour lui redonner espoir de vivre à nouveau. Enfin, jusqu'au prochain arrosage... Je lui ai dit aussi,
que j'étais persuadée qu'il avait quelqu'un d'autres (car j'ai des doutes aussi là-dessus sans avoir de réelles preuves, mais ça, c'est encore une histoire). Je lui ai dit mon malêtre et ma
crainte de faire tout ce chemin pour rien. De me réveiller dans 10 ans au même stade.
Tout ceci a été un pur monologue comme d'habitude, pimenter car quelques "mais oui, tu as raison..." que j'attendais déjà. Je suis montée me couchée, seule avec mes larmes et ma réflexion.
IL FAUT QUE JE PARTE...
Le matin, je me réveille, la boule au ventre. J'ai envie de vomir, et j'ai vraiment pas envie d'aller travailler avec mes yeux de poisson rouge globuleux. Je m'habille sans prendre une douche, me
peigne comme je peux, et je pars. Zack était encore endormi, et m'a juste demandé qu'elle heure il était quand je suis partie. Je cogite toute la matinée, et je prends le numéro de téléphone
d'une conseillère conjuguale sur l'annuaire. J'hésite à l'appeler. Je me dis que ça ne peut pas me faire de mal, mais j'attends un peu. Je veux déjà préparer mon discours pendant ma pause
déjeuner où je vais reprendre mes affaires, ma Vanille et retourner chez moi.
Arrive midi. Je pars, et sur le chemin, je suis aveuglée par les larmes. J'ai le coeur gros et la gorge serrée. J'arrive la première comme d'habitude, et je prends ma chienne dans mes bras comme
pour me donner du courage. Allez savoir pourquoi, je lui demande pardon. Je lui ouvre pour qu'elle puisse faire ses besoins, et moi, je monte dans la chambre trouver un sac de voyage.
OUI MAIS...
A chaque marche que je franchis, je pleure de plus belle. Ce n'est pas la peur de partir, c'est la sensation de ne pas avoir tout tenté qui me tiraille, d'être allé peut-être trop vite en
besogne, ou peut-être l'espoir d'un miracle... Je m'allonge dans mon lit dans l'obscurité totale pour mettre ma vie sur pause.
Et puis arrive Zack. Je l'entends rentré, avec Vanille qui le suit. Ne me voyant pas en bas, il monte, et vient s'allonger à côté de moi. Il m'enlace et nous restons là un moment qui m'a paru une
éternité, mais qui m'a fait du bien. Il m'a demandé si j'étais malade, je lui ai répondu, que si on pouvait être malade d'amour, alors oui je l'étais. Nous avons enfin pu échanger paisiblement
sur nous. J'ai beau recherché dans mes souvenirs, jamais cela ne s'était produit auparavant. Il m'a promis d'être plus attentionné et plus gentil qu'il ne l'a eu été avant, et il veut une vraie
seconde chance. Il m'a dit voir que je n'étais pas heureuse ces temps-ci, mais qu'il ne voulait pas tout ça, et qu'il allait faire des efforts, et que c'était une promesse. Il m'a embrassé, m'a
dit qu'il m'aimait, et m'a dit "au fait, non je n'ai personne d'autre que toi, car tu es la seule que j'aime".
Peut-être que cela fait cliché, peut-être que ça fait mâché, mais j'y ai cru, et j'y crois encore, car ses mots, son regard, ses intentions je ne les avais jamais connu avant. Alors je suis
restée. Cela fait 3 jours maintenant que cette conversation a eu lieu. Depuis, pas un mot plus haut que les autres, j'ai l'impression qu'il est différent et qu'il a conscience que rien n'est
acquis. Peut-être que je me trompe, peut-être que j'aurais eu raison d'y croire, en attendant, le plus bel espoir que j'ai eu, c'est lorsque dans ses bras devant la télé, il m'a pour la première
fois, parlé de bébé. Enfin, on s'est fixé la fin de l'année pour en reparler plus sérieusement et voir comment nous aurons avancé.
Mais tout ce bonheur, éphémère ou non, le temps me le dira, ne me fait pas perdre de vue que cette relation est fragile et que moi aussi. C'est pourquoi, j'ai quand même pris rendez-vous avec ma
conseillère.
LA SUITE
C'EST ICI :-)
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